Loyer partiel accepté, mais annoncé
Le locataire donne 60 000 sur 150 000 ? L’écran demande confirmation et affiche ce qui restera dû. Aucune saisie silencieuse.
Dans une cour à Yopougon, la 4G va et vient. Un logiciel qui exige une connexion pour enregistrer un loyer oblige l’agent à noter sur un carnet — et à tout ressaisir le soir, de mémoire.
L’agent ouvre la résidence : ses locaux et ses locataires s’affichent, tels qu’à la dernière connexion, avec la date de ces données en toutes lettres. Il encaisse normalement.
La saisie est écrite sur le téléphone, pas envoyée dans le vide. Elle repart dès que la connexion revient — au rafraîchissement, ou simplement quand l’application repasse au premier plan.
Et jamais deux fois. Chaque encaissement porte une clé unique tirée avant l’envoi : si la réponse du serveur se perd en route, le renvoi retrouve l’enregistrement existant au lieu d’en créer un second. C’est ce détail qui sépare un vrai mode hors ligne d’une file d’attente qui double les recettes.

Le locataire donne 60 000 sur 150 000 ? L’écran demande confirmation et affiche ce qui restera dû. Aucune saisie silencieuse.
Un loyer supérieur au loyer normal est refusé ; un arriéré supérieur à ce qui est dû aussi. L’erreur est arrêtée avant d’entrer dans les comptes.
Ce que doit le locataire se déduit de son historique et des mois écoulés. L’agent ne devine rien et ne ressaisit rien.
Espèces, Orange Money, MTN, Wave, Moov, virement — ceux que vos locataires utilisent réellement.
Un appareil dont l’horloge est fausse daterait le reçu d’une autre semaine. La date est corrigée sur l’heure du serveur, et l’agent est prévenu s’il doit régler son téléphone.
Si le serveur refuse un encaissement, il n’est pas effacé : il passe dans une liste à part, motif à l’appui, et l’agent seul l’en retire après avoir prévenu son manager.

Le compteur porte sur les locaux occupés de la résidence : un logement vide n’a rien à donner et n’entre pas dans la tournée. Quand le dernier est encaissé, l’écran le dit — et le bureau voit la même chose au même moment.
Les encaissements saisis sans réseau sont comptés eux aussi : l’agent n’attend pas la connexion pour savoir où il en est.
Un agent ne voit que les résidences qui lui sont assignées. Le serveur le vérifie à chaque requête — ce n’est pas un masquage d’écran.
Reçu imprimable ou envoyé sur WhatsApp au locataire, avec un lien de téléchargement signé. Le libellé public ne nomme jamais le locataire.
Gardiennage, plomberie, entretien : saisies sur place avec la photo de la facture, elles aussi conservées quand le réseau manque.
Session gardée dans le coffre d’Android, sauvegarde automatique désactivée, application verrouillée par empreinte après quelques minutes d’absence.
Nous pouvons faire la démonstration sur une de vos résidences, réseau coupé, pour que vous jugiez sur pièce.