Vérifié, pas promis
Des tests automatiques tentent, pour chaque route, de lire et de modifier les données d’une autre agence. S’ils y parvenaient, la livraison serait refusée.
Confier à un logiciel les loyers, les noms et les numéros de ses locataires n’est pas anodin. Voici ce que nous faisons — et ce que nous ne promettons pas.
Ce n’est pas une question d’écrans masqués : chaque lecture, chaque écriture, chaque document et chaque export est filtré par votre agence côté serveur, à partir de votre jeton de connexion — jamais d’un identifiant envoyé par le navigateur.
Des tests automatiques tentent, pour chaque route, de lire et de modifier les données d’une autre agence. S’ils y parvenaient, la livraison serait refusée.
Un agent ne voit que les résidences qui lui sont assignées. Là encore, c’est le serveur qui tranche à chaque requête.
On se connecte avec le code de son agence, puis son identifiant : deux agences peuvent avoir un agent du même nom sans jamais se croiser.
Via l’application, l’éditeur de Lokaz ne lit aucune de vos données métier : ni locataires, ni loyers, ni documents. Sa console n’affiche que des compteurs et l’état de votre abonnement.
Créer votre agence, suspendre ou rouvrir l’accès, réinitialiser le mot de passe de votre administrateur, enregistrer un paiement d’abonnement. Rien d’autre.
Chacune est journalisée : qui, quoi, quand, depuis quelle adresse.
L’accès technique à la base de données relève de l’exploitation : il est limité et tracé. Cette promesse porte sur le produit, pas sur la physique des serveurs.
Il n’y a pas d’inscription publique. C’est l’administrateur de votre agence qui crée les comptes de ses collaborateurs.
Un mot de passe posé par un tiers doit être remplacé avant tout usage, et ce blocage est tenu par le serveur — pas seulement affiché.
Un téléphone perdu se met hors jeu en changeant son mot de passe.
L’accès à la console de la plateforme exige un code à six chiffres en plus du mot de passe. Sans exception.
C’est l’appareil le plus exposé : il se perd, se prête, se pose sur un comptoir. Trois mesures, toutes dans l’application.
Les jetons de connexion sont confiés au coffre d’Android, plus au stockage en clair.
Android ne recopie plus le dossier de l’application vers le compte Google du porteur du téléphone : ces données appartiennent à votre agence.
Au bout de quelques minutes, l’application redemande l’empreinte, le visage ou le code de l’appareil.
Si l’abonnement n’est pas renouvelé, l’espace passe en lecture après un délai de grâce. Vos données restent consultables et tout se rouvre au renouvellement.
Analyses, caisse, encaissements, locataires, dépenses, cautions, bailleurs : ce que vous voyez à l’écran s’exporte, filtres compris.
Paiements, dépenses, documents émis : le journal garde qui a fait quoi et quand. Un mot de passe n’est jamais écrit dans un journal.
Une suppression passe par une archive : une résidence ou un locataire supprimé par erreur se restaure, avec ses documents.
Nous préférons le dire plutôt que de le laisser croire. Lokaz est un produit jeune, et trois chantiers sont ouverts :
Nous mettrons cette page à jour à mesure, sans attendre qu’on nous le demande.
Posez-la avant de vous engager : nous répondons par écrit, y compris quand la réponse est « pas encore ».